Antipodes

Les Éditions Antipodes ont été créées en 1995. Au rythme d’une vingtaine de livres par année, le catalogue compte plus de 300 titres, principalement des ouvrages de sciences sociales: histoire, sociologie, anthropologie, philosophie, science politique, psychologie, mais également de la BD et des romans graphiques avec la collection Trajectoires et une nouvelle collection jeunesse Petitpodes.

art&fiction

Documenter le travail de plasticiens dans le domaine de l’écrit et du livre (comme espace d’exposition), tel est l’objectif du collectif art&fiction depuis ses débuts en l’an 2000. Cette activité a suscité des formes d’édition variées provenant d’auteurs aux positions diverses. C’est cette variété et cette diversité que les éditeurs veulent défendre dans leurs pratiques, quitte à inventer pour les faire exister des dispositifs insolites, des collections et des collectionneurs fictifs, des bibliothèques itinérantes ou inaccessibles.

Éditions d’en bas

Par la littérature ou le récit de vie, la traduction, l’essai critique ou le livre d’histoire, les Éditions d’en bas, depuis plus de 40 ans rendent compte de «la face cachée» de la Suisse. Des voix dissidentes, attachées aux passages de la mémoire.

Hélice Hélas éditeur

Comme le coelacanthe succède au pikaia gracilens, Hélice Hélas Editeur naît des cendres encore chaudes des éditions Castagniééé (2001-2011). Hélice Hélas Editeur est une référence au premier éditeur-imprimeur suisse : Helias Helye, installé à Laufon et publiant le Mammotrectus en 1470. Nous publions des romans, de la science-fiction littéraire, de la bande dessinée indépendante, et des livres imprévisibles et donc imprévus.

La Baconnière

Fondée en 1927 par Hermann Hauser, les Éditions La Baconnière sont aujourd’hui actives dans le domaine littéraire (essais, romans, beaux-livres francophones ou traduits). Avec près de 1500 titres au catalogue qui traitent tous les domaines de l’histoire de la pensée, de la philosophie à la critique littéraire, musicale en passant par les beaux-arts, la Baconnière a incontestablement participé à l’élaboration de l’identité intellectuelle suisse au XXe siècle. Reprise en 2012 par Laurence Gudin, la nouvelle Baconnière reste fidèle à cette défense d’une qualité intellectuelle des essais et stylistique de la prose. Centrée désormais davantage sur des essais atemporels, elle maintient la diversité des champs de publication en y ajoutant la fiction traduite. Dans l’édition de fiction francophone, la Baconnière publie des auteurs de visions du monde souvent très éloignées et issus de diverses générations.